Le Photographe Daniel MOULINET a passé deux jours, seul, dans la maison de Fourneville!








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Arnaud Lacoste Architecte
Jérôme Vinçon Architecte
LODE-ARCHITECTURE
99bis avenue Verdier
92120 Montrouge
T 01 46 57 18 80
F 01 41 09 79 70
info@lode-architecture.com
Le Photographe Daniel MOULINET a passé deux jours, seul, dans la maison de Fourneville!















PLAN EXISTANT

PLAN PROJET







La maison de Honfleur a été séléctionnée pour les lauriers de la construction bois.
Voir l'ensemble des projets sur le lien:
http://www.salondubois.com/lauriers/03.php
UNE MAISON EN BOIS A HONFLEUR

Cette petite maison de 90 m², située sur un terrain d’un hectare dans les environs de Honfleur, est construite sur l’emprise d’une ancienne grange. Elle en a conservé les proportions réduites : 12m de long et 4,50m de large. Cette contrainte était l’occasion d’une réflexion sur le thème de la maison de campagne, dans une problématique contemporaine. Construire une maison de petite taille permettait de maîtriser les coûts de construction et les charges d’entretien. C’était également, au milieu de cette grande prairie, l’occasion de revisiter le mythe de la cabane. La démarche architecturale s’inscrit dans un courant qui tend à revisiter l’archétype de la maison : «la maison Monopoly». L’ossature bois convenait parfaitement à cette volumétrie très simple. De même les matériaux utilisés sont classiques : bardage en pin rouge du Nord, couverture en ardoise, finitions de toiture en zinc prépatiné.
Plus qu’à une sophistication formelle, ce projet s’intéresse aux notions de confort, d’occupation intermittente, de rapport à l’environnement. A chaque moment de la journée correspond un espace pensé spécifiquement en dehors de toute habitude domestique. C’est une architecture de loisir, de repos, de bien-être : une maison de week-end.

Le plan du rez-de-chaussée libère deux espaces principaux organisés autour d’un noyau fonctionnel, qui regroupe la cuisine, l’escalier, une salle de douche et les sanitaires. Dans un espace minimum, la cuisine, par laquelle on accède à la maison, offre un linéaire qui s’étire sur 4,20m. Face au mur qui porte le mobilier, une série de portes vitrées s’ouvrent entièrement sur la terrasse et permettent de bénéficier l’été d’un espace dilaté. L’orientation ouest de la cuisine permet un ensoleillement maximum pendant tout l’après-midi. Le mur, revêtu de carrelage noir, opère comme un véritable radiateur qui restitue plus tard la chaleur accumulée. De la même façon, la salle d’eau occupe un espace minimum, tout en offrant une douche aux dimensions généreuses. Deux rideaux permettent de s’isoler et d’annexer temporairement la circulation qui devient alors partie intégrante de la pièce. Contrairement au panoramique de la cuisine, les baies du salon et de la salle à manger offrent une vue serrée sur le bocage environnant. Les panneaux noirs autour des fenêtres intensifient cet effet de cadrage. La salle à manger est un espace réduit au plus simple de sa fonction : un lieu de rencontre autour de la table. Dans le salon, deux fauteuils et une baignoire «avec vue» côtoient le poêle à bois. Au centre du plan, un escalier droit sans contremarches lie visuellement ces deux espaces. Tous les murs et plafonds sont doublés de panneaux de contreplaqué de sapin vissés. Les pignons intérieurs sont en panneaux bois surfacés noirs, communément utilisés pour réaliser l’habillage des ponts de camions. Le sol de l’ensemble du rez-de-chaussée est composé de lés de caoutchouc.

L’étage est organisé comme une pièce unique que l’on peut compartimenter à volonté par un jeu de rideaux. Deux chambres doubles peuvent ainsi être isolées. De part et d’autre de l’escalier, on trouve des placards et une banquette qui offre deux couchages d’appoint. La trémie est protégée par un réseau de câbles qui préservent l’unité du volume.L’ambiance lumineuse tamisée contraste avec le traitement du rez-de-chaussée : sur les pignons, les fenêtres sont réduites tandis qu’au centre un bandeau vitré diffuse une lumière rasante. De nuit, des spots assurent un éclairage similaire sur l’ensemble du plancher.Le sol est composé de dalles en mousse emboitables habituellement utilisées pour les salles d’arts martiaux. Elles assurent l’isolation phonique du plancher et atténuent les bruits d’impact généralement observés avec les planchers en bois.
Un puits canadien assure le renouvellement d’air dans toute la maison. Il permet de gagner plusieurs degrés l’hiver, et rafraichit la maison en été. Des radiateurs soufflants associés à un télétransmetteur permettent le préchauffage à distance. Grâce à la configuration des lieux, un poêle à bois de 6 KW suffit au chauffage de l’ensemble.

Cette maison sera représentée lors du salon du bois 2006.
RESTRUCTURATION D'UN APPARREMENT PARIS XIII

Il s'agissait ici de répondre à la demande d'un couple avec un enfant qui venait d'acquérir un appartement de type T3 dans un immeuble construit dans les années 50. Travaillant souvent à domicile, le client souhaitait rajouter un bureau à l?appartement. La typologie existante était très classique : deux chambres sur la rue, un salon et une cuisine sur cour, une salle de bain aveugle au centre de l'appartement.
Notre intervention a consisté à introduire un « corps étranger » dans le plan existant, sous la forme d'une « boîte » autonome, dotée de sa structure propre. Cet élément accueille le bureau ainsi que la salle de bain qui est entièrement repensée. Le sol et le plafond sont communs aux deux pièces : un carrelage noir pour le sol, un plafond suspendu en verre rétro-éclairé par des tubes fluoresecents.Les façades de cet objet sont largement vitrées. Elles génèrent des vues traversantes dans l'appartement qui n'existaient pas auparavant. Par effet de feuilletage, plusieurs temps de l'appartement se trouvent ainsi superposés, en cadrages successifs qui mettent en abyme la vie familiale.


UN RESTAURANT PARIS XIV

Le maitre d’ouvrage, un jeune restaurateur parisien, souhaitait rénover le fond de commerce qu’il venait d’acquérir. Il souhaitait que la salle principale soit à l’image de sa cuisine, « entre moderne et traditionnelle ». Avec un buget réduit au minimum, il fallait produire le maximum d’effet. Le projet, à l’économie, consite à recomposer l’espace avec deux couleurs qui s’opposent : un vert acide sur le mur du fond, qui fait signal depuis la rue, et une couleur chocolat sur le mur de façade, en premier plan. Des lampes suspendues juste au dessus des tables viennent définir un plan supplémentaire dans la salle. Le sol, peint avec un vert sombre brillant, est traité comme un fond.
RENOVATION D'UN APPARTEMENT PARIS VII

